Le Cabinet Hollier Avocats vous accompagne dans les procédures de divorce et dans la défense de vos intérêts familiaux, personnels et patrimoniaux.
Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir.
Le divorce met fin au mariage et organise les conséquences de la séparation entre les époux. Il peut concerner aussi bien les rapports entre les conjoints que les questions relatives aux enfants, au domicile familial, aux ressources et au patrimoine.
Dans ce contexte, l’assistance d’un avocat permet d’être conseillé, accompagné et défendu à chaque étape de la procédure.




Le divorce est enfin prononcé par le Tribunal lors d’une audience pendant laquelle le juge, après avoir vérifié que les intérêts de chacun des époux et des enfants sont préservés, homologue les conventions en prononçant le divorce.
Cette étape marque la fin de la procédure et fixe les conséquences juridiques du divorce entre les époux.


Chaque situation familiale est particulière. Un divorce doit donc être préparé avec méthode, en tenant compte des enjeux personnels, familiaux et patrimoniaux propres à chaque dossier.
Le Cabinet Hollier Avocats vous reçoit à Paris afin d’étudier votre situation, de vous conseiller sur vos droits et de vous accompagner dans les démarches à engager.
Le Cabinet Hollier Avocats intervient en droit de la famille et vous accompagne dans votre procédure de divorce.
Pour obtenir un conseil personnalisé, vous pouvez contacter le cabinet afin de convenir d’un rendez-vous.
Oui. Dans une procédure de divorce, chaque époux doit être assisté par son propre avocat, que le divorce soit judiciaire ou par consentement mutuel.
Le divorce amiable suppose que les époux soient d’accord sur le principe du divorce et sur ses conséquences. Le divorce contentieux intervient lorsqu’un désaccord subsiste, notamment sur les enfants, la pension alimentaire, la prestation compensatoire ou le partage des biens.
Dans certains cas, le divorce par consentement mutuel peut être organisé par une convention rédigée par les avocats, signée par les époux puis enregistrée par un notaire. Si un enfant demande à être entendu, la convention doit être soumise au juge.
Il existe plusieurs formes de divorce : le divorce par consentement mutuel, le divorce accepté, le divorce pour altération définitive du lien conjugal et le divorce pour faute. Le choix de la procédure dépend de la situation des époux, de leur niveau d’accord et des faits du dossier.
Le divorce peut organiser plusieurs conséquences : l’autorité parentale, la résidence des enfants, le droit de visite et d’hébergement, la pension alimentaire, la prestation compensatoire, le partage des biens et la liquidation du régime matrimonial.
La résidence des enfants peut être fixée d’un commun accord entre les parents. En cas de désaccord, le juge apprécie la situation en tenant compte de l’intérêt de l’enfant, de son équilibre et des éléments concrets du dossier.
La pension alimentaire est généralement liée aux besoins d’un enfant ou d’un membre de la famille. La prestation compensatoire peut être demandée par un époux en cas de divorce afin de compenser une différence importante de niveau de vie créée par la séparation.
Oui. Une prestation compensatoire peut être demandée lorsqu’un divorce crée un déséquilibre économique entre les époux. Son montant dépend notamment de la durée du mariage, de l’âge des époux, de leur état de santé, de leur situation professionnelle, de leurs revenus et de leurs perspectives futures.
